ladytherapy

Tout savoir sur ladyteruki, y compris ce qu'elle même ignore...

23 novembre 2004

Certains soirs je ne rêve pas de lui

Véridique. La plupart des autres soirs, je rêve de moi. D'une gloire à laquelle j'étais capable de croire fermement, autrefois. Je me disais qu'il n'y aviat aucune raison pour que quelqu'un comme moi soit incapable de réaliser ses rêves. En fait, à présent ce ne sont pas vraiment des rêves, juste des idéaux pour tenir, finalement. Me dire que je suis capable d'être reconnue pour ce que je suis. Et je comprends complètement que ce soit mon fantasme en ce moment, parce que rien n'est pire que son indifférence.

Quand je n'étais pas encore l'ombre de moi-même, je n'aurais toléré ça de personne, j'en aurais remontré jusqu'à saturation ! J'aurais pété le feu, retourné le monde, déplacé quelques galaxies dans ma colère, dans mon audace, dans ma fougue !

J'ai la nostalgie d'une moi passée qui savait faire mieux, qui savait être mieux. Je me sens brisée et diminuée de moi-même. C'est insultant, c'est ignoble.

Mais parfois, au détour d'un mail Tiboutien, ou d'un compliment sur le mail nocturne d'un quasi-inconnu, je me dis... allons, je ne me suis pas perdue, je me suis juste oubliée. J'ai encore en moi ce qui me fait un être formidable, ce qui fait de moi la plus divine des créatures de ce monde. D'autres semblent trouver le chemin, je finirai bien par en faire autant.

Dans mon imaginaire, ces périodes d'intense souffrance m'anoblissent, me purifient. Je me réconforte en me disant que je serai la plus incroyable des femmes. En fait quand je souffre, je me sens plus femme que jamais, plus femme qu'entre les bras d'aucun homme, réel ou non, plus femme que dans aucun regard. Je me sens terriblement grande, belle, diaphane et altière, comme un idéal féminin de poète classique. Je me sens ainsi à l'intérieur, et veux faire durer cette impression.

Peut-être qu'en me faisant du mal, après ce que les autres m'ont fait, Lord T m'a rendu le plus grand des services. Il me permet d'évoluer. Serais-je capable de cela, seule et/ou heureuse ? Il me permet de donner corps à la valeur que je chéris le plus au monde : progresser.

Alors, peut-être qu'une fois que tout sera fini, je serai capable de lui dire merci de m'avoir faite plus femme qu'aucun autre avant lui.

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22 novembre 2004

Ce n'est pas comme ça que je meurs

Non, pas de ma main.

En tous cas c'est ce que je me répète.

PS : En écoutant Morning Musume - Memory Seishun No Hikari... Pas disponible sur Teruki Paradise pour le moment, mais peut l'être en demandant...

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21 novembre 2004

Juste un sourire

Quand, épuisée par cette ambiance, je lui demande qu'on arrive à sourire, il me dit : "Je ne me sens pas comme ça. J'ai l'impression qu'on vit quelque chose de tellement différent."

N'était-ce pas ce qu'il voulait ? Ne vit-on pas uniquement ce qu'il a toujours voulu ? S'il va mal, il sait pourtant que moi, j'ai décidé de ne pas l'abandonner...

C'est à n'y rien comprendre...

PS : Sur le générique de New York 911...

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Le dîner est servi

Et moi complètement asservie. Lord T ne rentre plus que pour manger. Il se fiche devant la TV ou son ordi, et attend que tout soit prêt. Comme ce n'est pas le genre de la maison de se taper tout le boulot, je lui demande en général de mettre la table, sortir quelque chose du frigo, etc... Il prend un air résigné, et après le repas, il a déjà filé.

C'est tellement humiliant, tellement blessant. Comment peut-on agir avec aussi peu d'égards ? Qu'est-ce que ça lui coûte de regarder une série avec moi, de me dire trois mots ? Même derester dans lamême pièce semble être au-delà de ses forces. Et chaque nuit, je "joue" qu'il a des remords, qu'il comprend tout le mal qu'il m'a fait, tout en sachant pertinemment que jamais il ne s'excusera, jamais il ne comprendra quoi que ce soit aux implications de son mépris sur moi. Merde, je pars d'ici peu de temps, on a tenu 3 mois il peut bien attendre encore une semaine ou deux ?!

Et vous savez, le pire ? Chez magrand'mère ce ne sera pas différent. Je me prépare des mois et des mois et des mois de dépression affective. Dans ma famille on ne sait pas être aimable, alors être affectueux ! Depuis le temps, aucun membre de ma famille ne m'a jamais pris dans ses bras pour me consoler, en fiat c'est même tout le contraire, quand je racontais ce que j'avais sur le coeur à quelqu'un (une erreur que j'ai longtemps faite), on me répondait que "je l'avais mérité", "c'est comme ça dans la vie autant s'y faire", ce genre de choses. La vie qui m'attend n'est en réalité pas meilleure à 350 km de Lord T, elle n'est meilleure pour moi nulle part. Des fois quand je le vois se trouver des excuses grosses comme une maison (amateur !) pour s'échapper de la maison, je me demande s'il réalise tout le temps qu'il me laisse à pouvoir me tuer. Je veux dire, je combats le geste mais je ne peux chasser la pensée. Il reviendrait au bout de 5 ou 6h d'absence, et me trouverait déjà morte. Et il sait que je vais mal. Est-ce que dans le fond ce n'est pas ce qu'il cherche en me regardant droit dans les yeux en me sortant un mensonge énorme ?

Et vous savez, s'il ne m'ignorait pas tant et de façon si évidente, je ne penserais même pas à lui. Mais on dirait qu'il insite.

PS : aucune chanson ne peut couvrir le son de ce genre de pensées...

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Accord tacite

Lui fait semblant de croire que je n'existe pas,

Et moi je fais comme si je ne voulais pas que ce soit vrai.

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20 novembre 2004

C'est amusant comme le passé est présent

Depuis combien de temps n'avais-je plus été contrainte de me retrouver seule avec ma souffrance ? Chaque fois que je vis dans la douleur, je sais qu'il est une période où je ne peux que me confronter à elle. Où le reste se retire comme la mer, sans crier gare.
J'ai pourtant à chaque fois l'impression de découvrir tous ces sentiments. Je ne m'habitue jamais. Pourtant, si mon existence doit toujours être jalonnée de ce genre d'épreuves, il serait bon que je devienne rôdée à cela.
Rien dans mon quotidien n'a changé. Je passe toujours mes journées dans la solitude. Je tente de m'occuper, mais je ne trompe pas l'ennui - seulement moi. J'alterne les heures où je crée du bruit, et le besoin d'un silence profond, mais ni l'un ni l'autre ne sont capable de me satisfaire.
Je me heurte à ma douleur en permanence. Ma respiration est lente, difficile. Mon corps se soulève, s'écarte, je m'attends à tout moment à entendre craquer ma carcasse en un bruit sourd et funeste, tant j'ai l'impression que cette respiration manque de naturel. Ce n'est pas une respiration de vie, de toute évidence. Quelle ironie que d'avoir l'impression que mon corps soit trop petit pour tout cela ! J'ai l'impression de dépasser mes propres frontières en permanence, d'atteindre ce qu'il ne devrait pas être humain d'effleurer. Tout semble rompu en moi, jusqu'à mon coeur qui me fait l'effet d'être ficelé, et dont lesl iens se serrent de plus en plus. Je m'attends à le sentir se liquéfier en moi sous l'effet de la pression.
Tout semble brisé. Mes désirs, mes rêves, mes espoirs. Surtout mes espoirs. Ce que jusque là je n'avais jamais perdu, ce qui me faisait continuer. Aujourd'hui tout est en miettes en moi? Je ne me sens capable de rien, pas même de pleurer. La lumière, l'obscurité, la musique, le silence, de jour comme de nuit : je ne trouve plus ma place. A chaque jour qui passe son lot -voire plus- de douleurs, de déceptions. Un cruel sentiment d'échec. La peur. Et l'omniprésence de la mort. A chacun de ems gestes ou de mes regards, je vois des façons de mourir, ou je viens à penser qu'il n'est pas d'autre issue. C'est un combat contre moi-même à chaque seconde. Et je en sais même pas au nom de quoi je le livre. Ma vie semble être arrivée à son terme. J'ai la conviction d'avoir vécu toute une vie d'épreuves, et ceux que je vois, si tant est que je voie quelqu'un, semblent en permanence me prouver que je n'ai jamais eu une vie normale et saine, et que jemais je ne pourrai accomplir le miracle de recoller ce qui est brisé en moi. Tant de jeunesse, de bonheur et d'insouciance autour de moi. Et ma vie qui confirme ma particularité, qui parle pour moi. Je n'ai jamais été, et ne serai jamais comme eux : ni jeune, ni heureuse, ni insouciante. Pas après avoir vu le spectacle honteux de mon corps convulsé par les larmes pendant des heures. Je sais que jamais je n'atteindrai cela. J'ai déjà tout gâché. Je peux tenter de recontruire ma vie, j'ai déjà réussi, après tout, à tout reprendre de zéro, à planquer mes blessures au regard des autres, et à aller de l'avant. Je n'arriverai pas, par contre, à me reconstruire. Je me sens brisée dans tout mon être, avec la vague intuition de n'avoir jamais été aussi loin. Quelque chose en moi sait qu'il ne cicatrisera plus. Pas après avoir été blessé tant de fois.
Déjà je sens mon coeur se fermer, être rebuté par les autres. Leur simple existence me semble être une insulte, une attaque personnelle supplémentaire. Je en suis plus capable de m'attacher à qui que ce soit, et tout ce qui semble avoir été important un jour s'enfonce dans la zone, non pas de détestation car ce serait trop beau et trop humain, mais de neutralité la plus complète.
Rien d'autre n'a d'importance que cette situation qui me ronge, pourtant je n'ai plus la force du moindre geste envers moi-même.
Tout ce qui était vivant en moi glisse vers la mort, bien avant une quelconque concrétisation. Et la seule chose que je sois capable de ressentir, est le regrêt de perdre quelqu'un que j'ai toujours cru passioné, vivant, louable, et captivant.
Je suis à la fois perdue dans cette mêlée de sentiments, et profondément étrangère. Ce qui a un rapport avec la défunte n'a plus d'attrait. De nombriliste et focalisée sur mes émotions, je deviens détachée et froide. Il m'a fallu plus de deux heures pour prendre ma plume, et plus d'une encore pour écrire ceci. Je suis, petit à petit, incapable de m'intéresser à moi. Ce qui est la pire chose qui pouvait m'arriver : je sais que personne ne le fera pour moi. L'an passé l'a démontré.
Ce qui meurt en moi ? Tout ce qui à mes yeux faisait mon intérêt : mon esprit volubile et acéré, ma passion dans tout ce que j'entreprenais, mon envie folle d'aller vers l'amélioration, macapacité à mettre mon coeur sur la table au vu et au su de tous, en invitant chacun à y prendre part. Tout ce qui était moi disparaît dans le néant et je me sens creuse. Sans même ressentir l'urgence qu'il y a à y remédier. Je me décompose et hormis constater, je ne suis plus capable de rien.
Mes soi-disant projets d'avenir suscitent à peine un rictus cynique. Je suis sensée vouloir réparer tout ça. J'ignore complètement ce qui est sensé m'en donner le goût et la force, y compris en moi-même. Plus de 22 ans de survie minable m'ont appris que rien n'allait jamais s'améliorant.
Je regarde fuir ma vie et je me dis qu'il faudrait peut-être la retenir, mas je ne trouve plus aucune raison de le faire. Comme si j'avais la certitude (ce doit bien être la dernière) que d'ici un an ou deux, mes nouvelles douleurs me feront regretter ma persistance.

PS : Note rédigée sur un forum le 14 septembre dernier... et toujours cruellement d'actualité.

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Si vous me cherchez...

...je n'y suis pour personne.

Ou comment ce post aurait pu s'appeler "un seul être vous fuit et tout est dépeuplé".

PS : c'est pas dans ces cas-là que je trouve de chanson pour me requinquer.

Posté par ladyteruki à 20:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 novembre 2004

Cette musique qui me transporte avant

On ne devrait jamais écouter de chansons qui signifient quelque chose pour soi. Rien que ne soit raccordé à un souvenir, au plus petit lien affectif.

Evolution. Quand je l'ai découverte il y a un an et demi, j'ignorais tant de choses... Mais de l'entendre, c'est comme d'être replongée dans cette époque et de me remémorer mon bonheur d'alors. Quand Lord T et moi étions bien.

Ce n'est déjà pas une chanson gaie, mais alors là... J'en pleure de me souvenir ma vie d'alors. Des espoirs que mon coeur était encore capable d'entretenir. A cette époque, je pensais très sincèrement que ma vie irait s'améliorant. Que j'avais trouvé une personne idéale avec qui partager ma vie. Je le pensais et j'avais toutes les raisons de le penser, et elles me reviennent, maintenant, là, en écoutant ces cris de douleur qui se veulent enjoués, je me rappelle tout ce que nous avions il y a un an et demi, tout ce que j'avais, en fait, et notre relation semblait faire partie des acquis (s'il y a pourtant bien une chose qui soit sûre, c'est que rien n'est jamais acquis, comment ai-je pu penser cela ?!). Je croyais que je n'allais plus jamais être malheureuse, que mes années de disette affective touchaient à leur fin, que j'avais un refuge.

Je me hais, soudain, d'avoir cru tout cela possible. D'avoir imaginé que ça allait durer : cette liesse, cet amour non seulement en moi mais en lui aussi (double miracle !), et tout ce à quoi j'étas capable de rêver. Je suis même jalouse de moi-même, ce moi-même passé, je le hais à en crever, à m'en étouffer dans mes larmes, parce que cette espèce de petite connasse avait tout, elle avait tout ce dont elle rêvait. Un avenir, voilà ce que je pensais avoir. Je me déteste de savoir que j'en ai eu un à une époque.

Il faut vraiment que je vire cette chanson de ma playlist.

PS : Inutile de préciser quelle chanson j'écoutais en rédigeant cela, pas vrai ?

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Parce que je suis une fille

C'est sans doute la raison pour laquelle je persiste dans la plupart de mes sentiments. La raison pour laquelle je continue d'avoir envie de l'affection de certaines personnes, la raison pour laquelle j'ai envie d'être prise dans l'enceinte de bras protecteurs et d'y rester réfugiée, la raison pour laquelle je redoute de rencontrer de nouveaux mecs ; la raison pour laquelle je me sens à la fois infiniment forte et tellement faible. C'est peut-être cela, être féminine. Ce trait de caractère dont mon père a toujours pensé que je manquais éminemment, parce que je ne suis pas coquette.

C'est vrai, il n'a pas tort, j'ai passé le plus clair de ma vie à négliger mon apparence, et ce jusque très récemment, trois ans, peut-être quatre. Je plaide innocente, cependant : j'ai du apprendre par moi-même et le plus souvent à mes dépens à me soigner. Pensez : mes parents prennaient un bain par semaine (avec toilette quotidienne quand même, mais rapide, devant l'évier, vous voyez ?), ma mère ne s'arrangeait pas (mal coiffée, mal habillée, jamais une touche féminine)... Ce n'est qu'avec les remarques blessantes des autres que j'ai compris, au fur et à mesure, que certaines choses se faisaient : mettre du déo, se brosser les cheveux régulièrement, etc... Toutes ces choses, je les ai apprises avec les moqueries des autres. Pas de mes parents. Et je n'ai jamais été encouragée à un quelconque effort (considéré, sans doute, comme un hybride entre perte de temps et futilité) dans le sens de soigner mon apparence. En fait, la première fois que je me suis fait un reflet dans les cheveux (auburn, je me souviens), mon père m'a traitée de pute.

Aujourd'hui je suis assez exigeante avec moi-même sur ce point, mais peut-être aussi que j'ignore, une fois de plus, les standards communément admis. Je suis insatisfaite de mon poids, mais le reste me sembe bien entretenu. Quand j'entre dans ma garde-robe, j'ai un style finalement assez classe et élégant, et j'ai un certain maintien. Je ne me considère pas comme une belle femme, non plus que jolie, mais enfin, je présente bien, quoi. Et comme il a été dit maintes et maintes fois sur moi, tout se passe dans mon regard... et c'est vrai que je les aime bien, mes yeux. Il y a tout moi dans ces deux pupilles.

Est-ce que je me considère comme une femme pour autant ? Rien n'est moins sûr. De la même façon que je me sens apolitique et multipatride, comme dit dans un quelconque post précédent, je ne sais pas trop où me situer sur ce terrain. Un peu partout, en fait. J'ai un caractère fort, rentre-dedans, une grande gueule et un amour immodéré pour les blagues déplacées (rire de ce qui fait mal, utiliser instinctivement un humour propre à choquer mon interlocuteur...). Ca, c'est la part en moi que je sens comme masculine. Mais il y aussi cette part que je considère comme étant féminine, celle qui aime de toute son âme, pose sa tête entre ses bras pour étudier l'âme des gens, et rêve à quelques contes de fée (tel que "et elle eut un toit où vivre en Paix" ou "et plus jamais elle n'eut peur du lendemain", ou même mais là ça tient de l'utopie,"et depuis ce jour, elle n'eut plus jamais envie de mourir")...

Finalement, peut-être que je préfèrerais être un homme. Avoir le droit d'être rude en permanence (et avoir les hormones qui facilitent cela). Avoir le droit de faire semblant de n'être pas humain, me blinder et attendre qu'une femme me regarde droit dans les yeux et me consacre sa vie pour m'ouvrir enfin. Et la jeter si jamais elle est capable d'aller plus loin que moi. Ca doit être si confortable d'être un mec. De ne faire de projet qu'une fois acculé devant l'évidence : le futur que l'on croyait si loin est déjà là. Moi je vis l'exact inverse : je rêve d'un futur idéal pendant que j'essaye de ne pas me rappeler que mon présent me fait horreur.

Parce que je suis une fille, je me laisse aller à des espoirs qui ne me sont pas permis. J'ai remarqué que les hommes ne s'encombrent pas de cela. Je les hais puissamment parce que je les jalouse d'être capables de ce que je ne peux pas : être répugnants est dans leur karma... Ok, j'exagère peut-être. Mais chaque fois qu'il m'a été donné de rencontrer un homme j'ai toujours été déçue par lui.

Oui, c'est parce que je suis une fille que je veux tout à la fois rencontrer une homme fiable et ne plus jamais avoir en avoir un devant les yeux...


PS : Ne pouvait être écrit qu'en écoutant KISS - Because I'm a Girl (dispo sur Teruki Paradise d'ici quelques heures)

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16 novembre 2004

Annonce officielle

J'attendais d'être certaine avant de vous en avertir : voilà, je vais déménager.

Mes deux semaines passées la tête au dessus de la cuvette m'ont fait réfléchir : je ne peux pas me permettre d'être seule actuellement. Je ne peux en fait même pas me permettre un logement digne de ce nom. J'ai repris contact avec ma grand'mère (alternative aux parents) et nous avons décidé que j'irai habiter chez elle.

Ma grand'mère loue une petite maison en région parisienne, mais depuis quelques temps elle ne peut plus monter les escaliers : j'occuperai donc l'étage (chambre + bureau + grenier) pendant quelques mois. Le temps de trouver du travail.

En fait je m'étais mis en tête que l'alternative était mes parents ou rien (ou presque), en occultant la possiblité de trouver refuge auprès de ma grand'mère. Ce n'est pas une personne affectueuse, elle ne tolère rien de ce que j'aime, et n'a jamais cherché à m'aider pendant mes années de souffrance. Mais elle, au moins, avait l'excuse de ne pas voir ce qui m'arrivait. Et d'être vieille (et vaguement décadente intellectuellement parlant). Et puis, ce n'est que temporaire, sans pour autant me mettre la pression comme ces derniers mois avec Lord T qui n'avait qu'une idée en tête, me mettre dehors en 4e vitesse. Cette fois je n'aurai qu'une chose à me préoccuper à la fois. Ca va faire du bien. Je vais retrouver (enfin ! après 6 mois de séparation) mes deux chatons qui étaient logés à contre-coeur chez les parents de Lord T. Deux boules d'amour qui me tiendront chaud au coeur, et me permettront de me relever, je l'espère.

Ce blog n'est pas fermé. Loin de là ! Une nouvelle aventure est en train de poindre à l'horizon et j'aurai besoin de consigner les étapes de cette convalescence en un lieu où je me sentirai soutenue. Vous êtes tous de formidables lecteurs. Mais pour le moment, ma présence sera un tantinet moins récurrente que lorsque je postais quotidiennement : entre formalités, cartons, et autres préparatifs, je suis assez occupée. Et tellement crevée par ces derniers mois que je n'arrive plus à ressentir quoi que ce soit. Je me sens épuisée émotionnellement, je ne ressens même plus la peur que représente le changement de vie qui m'attend, et que je sais pourtant être en mon sein sans être capable de l'exprimer... Je me sens en phase de transition, comme si mes sentiments attendaient mon nouveau refuge pour se révéler pleinement.

Je n'ai pas encore la date de mon déménagement (cela dépend de ma grand'mère), mais je vous tiens bien-sûr au courant.

PS : rédigé en écoutant SES - Dreams Come True, également dispo sur mon site Teruki Paradise, rubrique "Divers Jpop". N'hésitez à consulter le Mode d'Emploi pour bien comprendre comment procéder !

PS2 : Merci à tous ceux qui ont pris des nouvelles et se sont inquiétés... Voyez, c'était bon signe...

Posté par ladyteruki à 18:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]